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2023 : Fatshi “qualifie” Moïse Katumbi

En attendant la désignation du nouveau président de la Commission Electorale nationale Indépendante (CENI) et la mise en place du bureau de la centrale électorale, les différents protagonistes préparent déjà leurs armes pour la présidentielle de 2023. Un temps mené de ne pas participer à la bataille électorale, Moïse Katumbi est presque réhabilité par le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi..

Tout le monde attendait que le locataire du Palais de la Nation donne sa position sur le projet de loi initié par Noël Tshiani et endossé par le député Nsingi Pululu. Lequel projet de loi veut que pour être candidat à la présidentielle en République Démocratique du Congo (RDC), il faut être ” Congolais de père et de mère”.

Dans une interview accordée à la Voix de l’Amérique (VOA), Félix-Antoine Tshisekedi a rappelé que “ceux qui ont détruit la RDC sont Congolais de père et de mère“.

Le jeu est donc calmé et le débat clos sur ce dossier, même si Noël Tshiani, l’initiateur du projet de loi ne s’avoue pas vaincu. Il multiplie des déclarations et a même promis de voir le président de l’Assemblée nationale.

MKC, le grand gagnant

Sérieusement pressenti candidat prononcé pour la présidentielle de 2023, Moïse Katumbi, le président du parti ensemble pour la République s’est vu indirectement écarter de la course électorale par le projet de loi. Lui et son parti ont même menacé de quitter l’Union sacrée pour la nation si ledit projet de loi était soumis à l’examen au niveau de la chambre basse du Parlement.

En voyage à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga, a même eu des mots sympathiques à l’endroit du chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, son allié politique.

Un divorce politique attendu ?

Cependant une question reste pendant : prochains adversaires lors de la prochaine élection présidentielle, les deux hommes vont-ils garder leurs bonnes relations ? Des analystes estiment que malgré le coup de main reçu de Félix-Antoine Tshisekedi, les rapports entre les deux alliés peuvent prendre un coup avant la bataille de 2023.

Pour des observateurs de la scène politique congolaise, ce sont les pressions reçues de l’intérieur et surtout de l’extérieur qui ont poussé le chef de l’Etat congolais à désamorcer la crise autour de la loi Tshiani.

Les jours devraient être riches en information au fur et à mesure que les prochaines élections approchent.

RKM

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