Lors de son discours à l’occasion de la reprise des scrutins dans les circonscriptions de Masi-Manimba et Yakoma ce dimanche 15 décembre 2024, le Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a révélé que plus de 1300 cyber-attaques avaient été bloquées avant le début des élections.
À en croire Denis Kadima, ces attaques, principalement en provenance des États-Unis, de Hong Kong et de la France, ont été neutralisées grâce à des mesures de sécurité avancées mises en place par son institution.
Par ailleurs, le Président de la CENI a souligné que ces cyber-attaques n’avaient pas seulement pour but d’entraver le bon déroulement des élections, mais aussi de nuire à la confiance des citoyens dans le processus électoral.
“Ces attaques ne visaient pas seulement nos systèmes, mais aussi la confiance des citoyens dans ce processus électoral”, a-t-il déclaré lors de son allocution.
Pour garantir la sécurité des données électorales et éviter toute manipulation, la Centrale électorale a renforcé ses systèmes informatiques. Les équipes techniques de la Commission ont rapidement réagi face aux tentatives d’intrusion, empêchant l’accès non autorisé et les modifications des configurations critiques des systèmes.
Grâce à ces efforts, la CENI a réussi à maintenir l’intégrité de ses données électorales, malgré les défis posés par les cyber-attaques. Le dispositif informatique de la Commission reste opérationnel et protégé, assurant ainsi le bon déroulement des élections.
Le Président Kadima a conclu en réaffirmant la vigilance de la CENI face aux menaces futures et a appelé toutes les parties prenantes à soutenir le processus électoral avec responsabilité et vigilance. “Nous restons vigilants et déterminés à garantir la sécurité des élections et à protéger notre démocratie”, a-t-il ajouté.
Elie Ngandu/LISAPO


