La ville de Kinshasa se prépare à un renforcement du contrôle dans les transports en commun. Les mesures concernent notamment la circulation des camions, motos et taxis, ainsi que le respect du stationnement.
Tous les conducteurs devront être en règle avec le permis de conduire, le contrôle technique, la vignette, l’assurance et l’autorisation de transport. La grille tarifaire officielle doit également être respectée.
La circulation des camions lourds sera limitée de 22h à 5h, seulement les lundis, mardis et mercredis, afin de réduire les embouteillages pendant la journée.
Les motos, taxis et tricycles ne pourront plus circuler sur la RN1 aux heures de pointe. Le stationnement anarchique et les marchés informels le long des grandes routes sont interdits.
Selon l’Hôtel de ville de Kinshasa, 3 000 agents au total seront mobilisés sur 60 axes stratégiques pour faire respecter ces mesures. Les contrevenants s’exposeront à des amendes, à l’immobilisation et à la mise en fourrière de leurs véhicules.
Ces mesures entreront en vigueur le 26 janvier 2026 et concernent l’ensemble de la capitale. Mais tant que les tarifs officiels ne sont pas toujours respectés malgré les sensibilisations et interpellations, l’opinion publique se demande si cette initiative pourra réellement améliorer la qualité du transport et la fluidité de la circulation.
Elie Ngandu


