Le gouvernement congolais vient de relancer le processus d’identification nationale. Ce projet avait été suspendu en 2022 à cause d’un problème de contrat avec l’ancien partenaire de l’ONIP.
Aujourd’hui, le processus redémarre avec un nouveau partenaire. Il s’agit d’une entreprise ghanéenne, avec laquelle un accord est en cours de finalisation.
Le Conseil Présidentiel de Veille Stratégique (CPVS), dirigé par François Muamba Tshishimbi, suit ce dossier de près. Il s’agit d’une réforme importante voulue par le Chef de l’État.
Des premiers résultats sont déjà visibles. Un test pilote a été mené à Kinshasa. Plus de 700 citoyens ont reçu une carte d’identité.
Plusieurs étapes ont été franchies : des décrets ont été signés, un plan a été établi, et des commissions mixtes ont été mises en place avec la CENI, la PNC et les FARDC.
Le système prévoit un recensement administratif. Il prendra en compte différents groupes de population : élèves, militaires, réfugiés, Congolais de l’étranger, etc.
Au total, plus de 5 000 bureaux permanents seront installés à travers tout le pays. La carte sera gratuite, sauf en cas de perte ou de renouvellement.
Cette réforme va permettre à chaque Congolais d’avoir une identité reconnue par l’État. C’est une étape essentielle pour l’inclusion, la sécurité et l’accès aux droits.
Elie Ngandu


