Les Kinois de Ngiri-Ngiri pour des solutions appropriées face à la corruption

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” Les mécanismes de lutte contre la corruption et la mobilisation des recettes dans la commune de Ngiri-Ngiri” , est le thème exploité, par le Réseau d’Education Civique au Congo(RECIC) durant la Tribune d’Expression Populaire (TEP), organisé vendredi 28 juin 2019 dans la salle de réunions de la dite municipalité.

La population de ce coin de la capitale s’est exprimée librement face à l’autorité municipale sur des solutions appropriées face à la corruption, un fléau qui détruit la société congolaise.  

Selon le secrétaire exécutif du RECIC, Me Michel Mvondo, cette descente dans la commune de Ngiri-Ngiri s’inscrit dans le cadre du projet le ” Congo n’est pas à vendre «  (CNPAV) du RECIC qui est très engagé dans la lutte contre la corruption. Raison pour laquelle, il fait ce genre de décentes pour donner l’occasion aux autorités d’échanger avec la population à ce sujet afin de permettre à la commune de mettre en place des mécanismes de lutte contre la corruption dans sa gestion.

La population de Ngiri-Ngiri a soulevé plusieurs maux qui détruisent la société et freinent le bon fonctionnement des activités communales. Il s’agit notamment de la multiplicité des taxes aux montants exorbitants ; le manque de documents adéquats pour faciliter le travail des agents communaux dans leur mission respective ;  la perception de la taxe ” Salongo” par des policiers non mandatés ; l’absence de bons salaires ; l’absence de la rétrocession…

Face à toutes ces questions, le bourgmestre adjoint de la commune de Ngiri-Ngiri, M. Benjamin Bonioma a indiqué que les autorités et la population enfreignent quotidiennement la loi. “Pour mettre fin à la corruption, chacun de nous a une part de responsabilité », a-t-il expliqué. C’est pour que le bourgmestre adjoint a invité les jeunes à s’adhérer au sein des ONG des droits de l’homme pour acquérir des connaissances sur la gestion de la municipalité. 

Par rapport à la multiplicité de taxes, l’autorité municipale a déclaré que de nature, le commerçant n’aime pas payer les taxes. « Notre peuple a toléré la corruption qui, aujourd’hui a atteint un niveau élevé », regrette-t-il. Et de rappeler :  “Aucun policier n’est autorisé à percevoir de taxe”. Il a doncnvité la appelé la population à la vigilance et à la surveillance sans oublier une franche collaboration avec les autorités municipales pour lutter ensemble contre cette gangrène qui ronge la société.

Perpétue luk

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