Des kinois sont formels : le coronavirus existe mais ne tue pas le petit peuple

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Mardi 27 avril 2020. Kinshasa vit a son rythme habituel malgré le nombre des cas qui ne fait qu’augmenter. Dans les rues des quartiers populaires de Kinshasa, une phrase revient toujours dans la bouche des Kinois. “Le coronavirus existe mais ne tue pas le petit peuple”. Pour preuve, le port du masques n’est toujours pas systématique. La distanciation sociale, quant à elle, n’est qu’un slogan.

Concernant le port obligatoire des masques, le contrôle par la police n’est devenu qu’à un vaste commerce rentable à travers les amendes. Celles-ci sont fixées à 5000 fc par les autorités de la ville.

Les Kinois sont plus préoccupés par les rebondissements du feuilleton Eliane Bafeno qui du reste, est recherchée par la police pour n’avoir pas répondu à des convocations devant le magistrat.

L’avenue Victoire sur son tronçon compris entre les avenues Kasa-Vubu et Éthiopie est à nouveau accessible aux usagers kinois.

LSP

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