Tshangu : la moto ou rien !

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Qui dit Tshangu actuellement, dit embouteillages. Les habitants de ce district à l’Est de Kinshasa, font face à des embouteillages monstres depuis le lancement des chantiers des sauts-de-moutons. C’est un véritable chemin de croix pour “Bana Tshangu” avant d’atteindre le centre-ville.

Le calvaire est plus remarqué entre l’entrée du boulevard Kimbuta et Debonhomme, sur le boulevard Lumumba. Puis, entre le Pont Matete, passant par le marché de la Liberté et l’arrêt BKTF jusqu’à la route Mokali à la place Pascal entre les communes de Masina et Kimbanseke.

En moyenne, les usagers du boulevard Lumumba perdent une à trois heures. Ils n’ont généralement pas d’autres choix que d’opter pour les taxis-motos communément appelés “Wewa”. Avec ces derniers, la course se négocie selon les humeurs entre 1000 et 1500 francs congolais de Kingasani à Debonhomme par personne. Le double au cas où le client désire voyager seul, avec le conducteur. Pas de choix quand c’est le seul engin capable de faufiler entre les véhicules immobilés dans les bouchons.

Comme Tshangu, Funa et Lukunga n’échappent pas à monsieur embouteillage de ces derniers jours. Où que vous vous trouvez dans ces deux circonscriptions, il faut soit prendre son mal en patience, soit braver la peur et négocier une course avec le ” Wewa”. À la différence de Tshangu, les prix sont encore plus élevés.

Ainsi, certains estiment que seules les routes secondaires peuvent débloquer cette situation. Jean-Michel Issia a expliqué :” Même-si les sauts-de-mouton devenaient opérationnels, ils ne résolveront le problème qu’à très court terme. La solution aux embouteillages à Kinshasa, c’est d’avoir des routes secondaires. À titre d’exemple, l’avenue Wangata qui relie le Boulevard du 30 juin au Triomphal peut désengorger l’avenue de la Démocratie (ex- Huileries) très souvent surchargée“. Bahatiquement

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